Michelle Palandre,
conseillère
municipale de Givors,
présidente
du groupe Le Défi givordin.
Georges Fenech,
conseiller
municipal de Givors, ancien député,
tête
de liste Une Chance pour Givors.
Alain Pelosato :
Michelle
et Georges, bonjour. Voilà bientôt vingt mois que vous avez été élus au conseil
municipal avec deux autres colistiers (Jean Marc Bouffard et Virginie
Bodard). Vous vous souvenez sans doute
de votre première réunion du Conseil municipal. Quelle impression en
gardez-vous aujourd’hui ?
Michelle Palandre :
J’ai toujours eu beaucoup de respect pour les
institutions et la République, et me sentir directement impliquée dans un
conseil municipal m’a forcément impressionnée. Nous avions le devoir de
représenter dignement tous nos colistiers, qui étaient d’ailleurs venus nous
soutenir, et surtout de ne pas décevoir nos électeurs. La présence de Georges
avec son expérience et son poids politique m’a rassurée.
A.P. : Georges, depuis ton élection tu a été nommé à de hautes fonctions dans la lutte contre les dérives sectaires. Pourrais-tu en parler ?
Georges
Fenech :
La lutte contre les dérives
sectaires est un enjeu majeur pour notre société. Il s’agit de protéger les
populations les plus vulnérables, en particulier les mineurs, contre les
atteintes aux droits fondamentaux perpétrées par des organisations à caractère
sectaire.
La MIVILUDES dépend directement
du Premier Ministre, elle est composée de quinze conseillers techniques de haut
niveau détachés de leur ministère d’origine.
Enfin la MIVILUDES a des correspondants dans chaque
Préfecture. Ses missions essentielles sont la formation des acteurs de terrain,
l’information des citoyens et des pouvoirs publics, la vigilance et la lutte
qui se traduit, en cas d’infraction, par la saisine de la justice.
A.P. : Michelle, toi qui exerces pour la première fois des fonctions électives, en tant que femme, comment appréhendes-tu ton activité dans ce domaine ?
Michelle Palandre :
J’exerce une profession à caractère commercial depuis 30 ans à Givors, et j’ai toujours mis mes compétences et ma disponibilité au service de mes clients. Ça c’est toujours bien passé et c’est d’ailleurs cette confiance qu’ils m’accordent depuis toutes ces années qui m’a donné envie de m’investir encore plus pour eux. Même si je ne suis pas une féministe pure et dure, le fait d’être une femme ne m’a pas handicapée dans mon métier, je ne me suis pas posé la question en m’engageant sur une liste. La politique, c’est comme le commerce, si tu n’aimes pas les gens, tu ne tiens pas le coup. Homme ou femme, c’est pareil. Je fais mon travail avec le plus de sérieux possible et cette fonction me tient à cœur. De plus, elle me permet de découvrir le réel fonctionnement d’une collectivité. J’apprends beaucoup et je suis sensible à tout ce qui touche les Givordins. Je me sens encore plus proche d’eux et cela m’encourage à me battre pour leurs intérêts. J’aime beaucoup Givors mais je trouve que c’est une ville mal gérée et pas exploitée à sa juste valeur et c’est aussi pour ça que j’ai décidé de m’investir. Je peux te dire aussi que compte tenu de la complexité des dossiers qui nous ont été présentés par la municipalité depuis le début de notre mandat, cela m’aide à avancer très vite.
A.P. : Georges, tes hautes fonctions auprès du premier ministre te tiennent éloigné de Givors. Nous savons bien, nous qui travaillons avec toi, que tu n’a pas coupé les liens, loin de là, avec la commune et avec tes colistiers. Tu te tiens informé des dossiers du conseil municipal ?
Georges Fenech :
Autant que mes fonctions me le
permettent, je reviens régulièrement sur Givors, et entretiens toujours des
relations avec les Givordins depuis la permanence de la rue Victor Hugo.
Grâce aux moyens modernes de
communication, je me tiens régulièrement informé de l’actualité givordine, et
participe à l’édition du « Défi
Givordin » dont je me réjouis du succès.
Les Givordins apprécient d’avoir désormais une vraie opposition municipale qui travaille dans un esprit constructif et ferme dans la critique des choix de la majorité actuelle.
A.P. : Michelle, tu interviens régulièrement au Conseil municipal. Nous qui sommes spectateurs, constatons que tu le fais avec beaucoup de compétence. A-t-il été difficile de plonger ainsi dans les débats politiques ?
Michelle Palandre :
Non, pas vraiment. D’une part, je ne suis pas seule. Nous sommes une équipe soudée et travaillons beaucoup ensemble (Les quatre élus) mais aussi avec d’autres colistiers qui nous font bénéficier de leurs compétences. Nous nous répartissons les sujets avec Jean-Marc et Virginie, mais je t’avoue que ma passion et ma curiosité m’amènent souvent à essayer de m’intéresser à tout. Et quand un dossier est bien étudié, ça n’est pas difficile de faire valoir ses arguments. Je ne me permettrais pas de soutenir une affaire que je ne connais pas à fond. Je suis à l’écoute de tous. Les Givordins viennent aussi me rencontrer pour me parler de leurs problèmes.
On
m’interroge aussi souvent sur l’absence de Georges au conseil. Nous sommes à
l’ère du portable et d’Internet, et même si son activité et ses hautes
responsabilités le retiennent souvent loin de Givors il est très proche de
nous. Je trouve valorisant et enrichissant de travailler au coté d’un homme qui
a siégé à l’assemblée nationale et qui traite des sujets aussi importants que
les récidivistes et les sectes et cela sur un secteur national voire
international.
A.P. :
Prenons
quelques dossiers en exemple.
A.P. : Le
dossier VMC. Voilà des années (plus de 8 ans) que l’usine a fermé et rien n’a
encore été construit sur cet emplacement. Comme la commune a confié à Givors
développement la gestion de la Zone d’Activité concertée (ZAC) qui a été créée
sur ces terrains, le bilan de gestion a été présenté au Conseil municipal. Or
il montre un déficit très important. Et les problèmes rencontrés sont encore
loin d’être réglés… Ce projet a-t-il vraiment un intérêt ?
Michelle Palandre :
VMC est en effet un dossier très important. Il faut
se souvenir que l’activité du site a cessé en 2002. Le dossier de création de
la ZAC « VMC » a été approuvé en 2005. Aujourd’hui, Il laisse
apparaître un déficit de 3 Millions d’€…
Givors Développement a été chargé des travaux
d’aménagement. Et c’est en réalisant les voiries (pour 2 Millions d’€) q’il
s’est avéré que le terrain n’était pas stable et pollué.
Pour permettre la construction des divers bâtiments
prévus sur ce terrain, et pour lesquels des promesses de vente ont été signées
en mars 2008, il a fallu le compacter. Coût 2.6 Millions d’€.
A ce jour, la compacteuse ayant enfin commencé son
œuvre depuis octobre 2009, nous savons que cela engendre de grosses vibrations
et nous craignons pour l’avenir des voiries, construites sur un terrain
instable . D’autre part, cela ne résout pas le problème de pollution.
Nous espérons que les concessions auto trouveront
leur bonheur, mais nous ne voyons pas comment les 600 emplois promis par Mr
Passi en 2008 pourront être créés.
Nous sommes forts de constater que Givors
développement n’a pas été efficace sur cette affaire. Pour cette société à
économie mixte dont 80% des actions appartiennent à la mairie et dont le maire
est président, nous aurions pu espérer que les opérations soient rondement
menées. Malheureusement, comme pour beaucoup de dossier, là encore tout a été
pris à l’envers.
A.P. : Les problèmes rencontrés sur le centre commercial de Bans où une fois de plus est impliqué Givors développement ?
Michelle
Palandre :
Ce dossier est le plus complexe. Tout y est :
Un calendrier des travaux quelque peu folklorique :
- Des travaux qui commencent le 18.09.2006, avant
l’acception de la DOC (Déclaration d’ouverture de chantier) délivrée par la
DDE le 05.02.2007.
- Des actes notariés signés le 01.06.2007 donc un mois seulement avant l’achèvement des
travaux. Ces actes sont : la vente du terrain de la mairie à la SCI des
Lônes, le bail à construction alors que les travaux sont déjà faits ou presque,
et le bail à long terme entre Givors développement et la SCI des Lônes.
- Pour finir, la réception des travaux est faite
sans aucune réserve et quand le gérant de la SCI des Lônes engage une procédure
judiciaire, l’expert constate des fissures, le manque de vide sanitaire et j’en
passe.
Le certificat de conformité à notre connaissance
n’est toujours pas délivré et cette zone qui devait être commerciale reste, à
part le magasin LIDL, désespérément vide.
A suivre…
A.P. : La
construction de la Maison des sportifs ?
Michelle Palandre :
Ce projet est estimé à 1.2 Millions d’euros. Il
prévoit la construction d’un étage au dessus de l’actuelle salle « Guillemot «
que les rugbymen connaissent bien. Il est destiné à accueillir 5 clubs de
sport, le rugby, le judo, l’indépendante, le basket et le foot. Sauf que pour
les footballeurs, une salle située loin de leur terrain, ce n’est pas l’idéal.
Alors pour 1.2 Millions d’€, on peut discuter. Et bien non, la municipalité
décide que ce sera comme ça et pas autrement. Elle daigne accepter de
construire un bâtiment près du stade de foot, mais sans écouter les doléances
du président du club qui demande un local sans prétention mais qui correspond à
ses besoins.
J’ai demandé à l’adjoint au sport de participer à
une réunion avec les différents clubs. J’attends son invitation. Je ne
désespère pas. Si on ne peut pas revoir les dispositions de la construction,
peut être peut on participer à l’organisation intérieure du local.
Ce serait un travail constructif !
A.P. : Le
projet du Centre technique municipal ?
Michelle Palandre :
J’ai été confrontée en commission à divers élus et acteurs concernés par ce projet. Je n’ai eu aucune réponse à mes questions que je trouvais légitimes puisqu’on me parlait d’un projet de construction d’un centre technique municipal pour un montant de près de 7 Millions d’€ .
Personne n’a su me dire si une étude des besoins
était en cours, alors qu’on la découvrait au conseil municipal une semaine
après. Je trouve qu’il aurait été intéressant et constructif d’en parler avant.
D’autre part, même si je suis d’accord pour réunir
tous les locaux techniques et que le personnel puisse travailler dans les
meilleures conditions, 7 Millions d’€, c’est énorme. On ne peut pas accepter de
se prononcer sans une étude financière sérieuse. Ce serait de l’inconscience et
un manque de respect pour les contribuables.
Lors du conseil municipal, Mr Passi et ses adjoints
n’ont fait aucun effort pour nous convaincre du sérieux de ce dossier. Un élu
s’est même permis d’affirmer que pour 7 Millions d’€, aujourd’hui, on n’avait
plus rien. Mais le prix de construction au mètre carré nous paraît aberrant, et
nous rappelons que nous n’avons pas à prévoir de foncier puisque le terrain
appartient à la mairie. Là encore, l’élu, un peu tendu par nos questions trop
pertinentes sur l’étude financière, nous laisse entendre qu’elle a été faite.
Pourquoi ne pas la présenter à tous les élus si celle-ci a été réalisée sérieusement ?
De plus, le passé nous a montré que les enveloppes
prévues au départ des projets gonflaient au fil des jours. Souvenons-nous de la
Maison du Rhône par exemple.
Nous avons souvent eu des surprises désagréables, des détails oubliés, un terrain pas stable …
A.P. : Qu’en est-il du
déclin du commerce de centre ville ? Vont-ils régler le problème avec le
FISAC ?
Michelle Palandre :
Les commerçants sont courageux. Ils travaillent dur
et mettent beaucoup d’énergie à donner un peu de vie, notamment au centre-ville.
Malheureusement, les problèmes restent nombreux.
Suite à une étude d’un développeur économique dont
le coût s’élève 104 000 € la commune a mis en place un programme de
redynamisation du commerce de proximité. On en parle depuis 15 ans, et malgré
toutes les tentatives, les difficultés perdurent.
Un certain nombre d’actions pourraient être éligibles au FISAC (Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce). L’idée est séduisante. Mais nous craignons que le dispositif soit laborieux pour la commune qui prévoit de préempter des locaux commerciaux stratégiques, sachant que les normes à respecter sont strictes, c'est-à-dire avec des délais courts, et le but étant de louer ou vendre à des enseignes apportant un bien être évident pour les Givordins. C’est là que le bât risque de blesser, car nous ne voyons toujours pas de locataire dans le local flambant neuf (plus vraiment flambant neuf d’ailleurs) de la Rue Roger Salengro. De plus cette action sous entend une participation financière importante de l’association des commerçants et des professionnels qui souffrent déjà beaucoup.
L’adaptation et la valorisation de l’environnement
sont importantes pour favoriser l’accès aux commerces et augmenter le flux de
la clientèle.
Mais ce qui me semble urgent et indispensable pour
relancer le commerce, c’est reconsidérer les logements en privilégiant les
accessions à la propriété ou de la location libre afin d’apporter une mixité
sociale plus équilibrée.
Nous notons que la municipalité n’est pas pressée,
puisque deux commerces ont ou vont être libérés et que pour l’un, on laisse se
réinstaller une agence immobilière et pour l’autre, c’est une banque qui va
s’agrandir. Heureusement qu’on devait limiter les services pour laisser place à
des commerces de proximité !
A.P. : Ton groupe a eu l’occasion de s’exprimer également sur les chantiers d’insertion et sur le logement social, avec notamment des projets de construction locatifs aux Vernes dans le Cadre de l’ANRU. Quelle a été sa position ?
Michelle
Palandre :
Avec la participation de l’ANRU, (l’agence nationale de la rénovation urbaine) la commune désire reconstruire des immeubles aux Vernes.
Il s’agira d’immeubles à location libre, sociale et
d’accession à la propriété.
La commune prévoit de céder gratuitement le terrain
à l’OPAC et à la Foncière Logement.
Nous avons préféré nous abstenir car nous n’avons
pas assez d’élément sur les modalités de vente des terrains justement. On ne
nous a pas présenté de projets concrets à ce sujet et nous voulons rester
prudents. Nous ne sommes pas foncièrement contre des constructions nouvelles
aux Vernes, quoique je pense que ce lieu est suffisamment dense en population
et qu’il serait préférable de construire dans d’autres quartiers, mais nous
voulons surtout éviter que des investisseurs s’enrichissent en achetant des
appartements dont le prix sera assez bas (c’est le but recherché en cédant gratuitement
le terrain) pour les louer ensuite. Nous souhaiterions que les clauses soient
claires sur ce sujet et que ces appartements soient réservés à des acquéreurs
habitants.
A.P. : Le
budget, la gestion financière et les impôts locaux : on a constaté une
importante augmentation des impôts (+ 4 % du montant des impôts). Cela avait motivé un vote du groupe contre le
budget?
Michelle
Palandre :
Pour simplifier : quand la municipalité établit
le budget primitif, elle sousestime les recettes et elle surestime les
dépenses. Forcément on compense en augmentant les impôts. On l’a déjà alerté
sur ce sujet quand on étudié le compte administratif. Mais chaque année, elle
remet le couvert.
Bien sûr, je te fais grâce des
chiffres qui sont énormes, que Jean-Marc a déjà très bien expliqué dans son
dossier « impôts » sur ce site, mais les Givordins ont déjà bien
apprécié les résultats de cette mauvaise gestion sur leurs feuilles d’impôts
locaux.
A.P. : D’une manière
générale, j’ai constaté moi-même que vous, les élus d’opposition, n’obtenez jamais
les documents nécessaires à une bonne décision et que même souvent, le maire et
les élus de la majorité refusent de répondre à vos questions. Qu’en penses-tu ?
Michelle Palandre :
Quand j’ai décidé de m’investir, puis quand j’ai été
élue, j’ai eu la naïveté de penser que nous pouvions avoir des relations
constructives et la possibilité d’apporter en commission ou au conseil, nos
idées, nos appréciations et notre contribution, avec le souci de pouvoir
améliorer le bien-être des Givordins.
J’ai vite compris que le maire et ses amis n’avaient
aucune ouverture d’esprit que ce qu’ils proposaient était à prendre ou à
laisser,sans possibilité de débats.
Nous faisons notre travail d’élus de l’opposition, sans être contre tout systématiquement mais nous souhaitons pouvoir voter sereinement et pour cela nous avons besoin de tous les éléments constituant les dossiers présentés en délibération.
En commissions, quand tu poses une question précise,
on te répond : « Nous allons faire des recherches et nous renseigner,
et nous vous apporterons toutes les précisions que vous demandez »
Quand tu arrives au conseil, nous seulement, tu n’as
pas eu de réponse à ta question, mais on te représente la délibération telle
que, sans complexe.
Donc tu reposes ta question, et là, quand c’est un
peu trop pertinent, eh bien c’est le monde du silence, et si on daigne te
répondre, c’est un peu fouillis, un peu brouillon, donc conclusion tu n’en sais
pas plus.
Après le conseil, tu demandes au Maire par courrier
de bien vouloir donner les éléments, et là, pour la plupart des dossiers, même
indifférence.
Donc tu saisis la CADA (Commission d’Accès aux
Documents Administratifs –NDLR) qui oblige le Maire à s’exécuter, et tu attends
toujours jusqu’à ce que tu sois obligé des saisir le tribunal administratif et
là enfin, la municipalité réagit soit un faisant rédiger des mémoires à des
avocats (ce qui coûte de l’argent aux contribuables) soit en daignant enfin te
faire parvenir les pièces manquantes au dossier soit plusieurs mois après ta première
demande. Difficile d’avancer et d’être constructif.
Par contre, le personnel
municipal est très coopératif et le directeur général de Givors développement
nous donne les documents que nous lui demandons avec beaucoup de rapidité, ce
que nous apprécions.
A.P. : De quels moyens dispose ton groupe pour s’adresser à la population, sachant qu’en face, avec nos impôts, le maire et la majorité éditent un journal municipal qui fait leur propagande tous les mois, accompagné désormais d’un feuillet qui présente unilatéralement la position de la majorité municipale sur les votes au conseil municipal, le maire refusant d’y inclure les explications de vote de l’opposition ?
Michelle
Palandre :
Nos moyens de communication se limitent à un encart mensuel dans le magazine municipal « Vivre à Givors « et au journal « le défi givordin » qui est édité a peu près trois fois par an. Il faut savoir qu’il est financé uniquement par les adhérents et des aides financières apportées par des gens qui nous soutiennent.
Il est distribué par des bénévoles que nous
remercions et nous-mêmes.
Ce site, qui est le complément du journal nous permet d’apporter plus de contenu et à un rythme plus soutenu.
Concernant le feuillet qui est joint au journal
municipal, nous avons fait part de notre position (comme les deux autres élus
qui ne font partie de la majorité) à Mr Passi , qui refuse d’y inclure les
explications de nos votes. Ce magazine est comme il l’indique municipal, donc
financé par les contribuables. On peut penser qu’il n’est pas destiné à ceux
qui n’ont pas voté pour la majorité soit, je le rappelle 72% des inscrits.
Pourquoi le distribuer dans toutes les boites aux
lettres Givordines ?
Propos recueillis par Alain Pelosato le 3 novembre 2009.